1
2
3
4
5
6
7
7

? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 La cage de retenue est déformée et elle sert à de l’entreposage.

La solution :

  • La cage peut être déformée mais elle doit être utilisée comme dispositif de retenue.
  • La cage doit être en bon état et elle doit toujours être utilisée comme dispositif de retenue.
  • La cage doit être en bon état et elle doit être utilisée lorsque le pneu présente des signes d’usure.

2 La cage de retenue est fixée au sol avec des boulons.

La solution :

  • Fixer la cage au sol avec des ancrages à pression hydrauliques qui s’ajusteront à la taille du pneu.
  • La cage doit être retenue latéralement (au mur) et non au sol.
  • On ne doit pas ancrer la cage au sol, à moins d’indication contraire du fabricant.

3 Daniel se trouve dans la zone de projection du pneu.

La solution :

  • Le travailleur devrait utiliser un contrôle à distance avec manomètre.
  • Le travailleur devrait se tenir sur le côté de la cage et non devant celle-ci.
  • Toutes ces réponses

4 Caroline se trouve dans l’aire de travail de Daniel et le dérange dans son travail.

La solution :

  • Caroline doit porter un équipement de protection individuel si elle demeure dans l’aire de travail.
  • Caroline peut demeurer dans l’aire de travail de Daniel à condition de ne pas le déranger.
  • Caroline devrait attendre dans la salle d’attente.

5 Le boyau de gonflement du pneu est raccordé avec des colliers de serrage.

La solution :

  • Le boyau doit être raccordé avec un embout réutilisable compressé.
  • Le boyau doit être raccordé avec des colliers de serrage répondant à la norme ISO 117.
  • Le boyau doit être raccordé avec un embout et une bague ajustable de qualité industrielle.

6 La tenue de travail de Daniel n’est pas adéquate.

La solution :

  • Daniel devrait porter des lunettes de protection.
  • Daniel devrait porter des gants et des chaussures de sécurité.
  • Toutes ces réponses.

7 De nombreux objets encombrent le sol.

La solution :

  • Dans un garage, les outils doivent toujours être à portée de main.
  • Seulement les objets utiles à son travail doivent demeurer sur le sol près de Daniel.
  • Le sol doit être dégagé de tout obstacle pouvant entraîner des chutes.

Photo : Denis Bernier

Dans un centre de pneus, gonfler des pneus de camion, d’autobus ou de tout véhicule lourd fait partie du quotidien. Ce n’est toutefois pas une tâche exempte de risques, comme en témoignent malheureusement plusieurs accidents. La mise en place de mesures de prévention pour un travail sécuritaire est primordiale. Toutefois, pour les besoins de notre démonstration, Daniel et Caroline ont bien voulu commettre quelques imprudences.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

Commencer

Les corrections

Le gonflage de pneus de véhicules lourds

D’abord, l’entreprise a adopté une procédure de travail qu’elle affiche bien à la vuedes travailleurs chargés du gonflement des pneus. Rappelons qu’il faut toujours se référer avant tout au manuel d’instructions fourni par le fabricant du pneu pour obtenir les spécifications particulières au gonflage d’un pneu.

Pour prévenir l’éclatement ou l’explosion du pneu et avant de commencer le gonflage, le mécanicien doit inspecter le pneu et la roue pour s’assurer qu’ils sont en bon état. Une rupture éclair peut se produire à tout moment. Il est toutefois possible de la prévenir en détectant la présence de certains signes visibles comme une fissure, une boursouflure ou une broche d’armature cassée sur le pneu.

Le gonflage de pneus de véhicules lourds doit être effectué selon les règles de l’art, notamment en utilisant un dispositif de retenue qui empêche la projection de composants de la roue. Il peut s’agir d’une cage, d’un support, d’une chaîne ou d’un assemblage de barres.

La cage de retenue doit pouvoir bouger lors de l’explosion ou de la rupture éclair. Une cage fixée au sol sera soumise à une énergie telle qu’en plus de causer des dommages structuraux, il y aura projection de débris ; c’est pourquoi on ne doit pas l’ancrer au sol, à moins d'indication contraire du fabricant. La cage elle-même doit être en bon état et inspectée avant chaque quart de travail. Il faut vérifier l’absence de déformations et l’état des soudures ou des attaches qui relient les éléments de la cage.

Le travailleur doit se tenir sur le côté de la cage et non devant celle-ci. Certaines zones plus dangereuses sont définies en rouge sur la photo. Daniel utilise également un contrôle à distance avec manomètre, ce qui lui permet de se tenir à une bonne distance du pneu à gonfler. Quant au boyau de gonflement du pneu, il est raccordé avec un embout réutilisable compressé.

Évidemment, les clients et les visiteurs doivent demeurer dans la salle d’attente en tout temps. Daniel doit rester concentré, sans être distrait par des clients, puisqu’il doit être attentif aux bruits inhabituels et au comportement du pneu dans la cage.
Finalement, Daniel porte des lunettes, des gants et des chaussures de sécurité. Le sol est également dégagé de tout obstacle pouvant entraîner des chutes. Il faut également faire attention à la stabilité des piles de pneus.

Nous remercions GCR – Centre de pneus ainsi que Daniel Giraud, directeur – gestion du risque et des indemnités, GCR Canada, Guy Letelier, directeur régional adjoint des opérations, et Jean Boissonneault, gérant de la succursale GCR de Trois-Rivières. Nos figurants : Daniel Demers, de GCR, et Caroline Michelin, conseillère en prévention jeunesse à la CSST.

Nos personnes-ressources : Martine Charrette, conseillère en hygiène industrielle, Henri-Paul Filion, conseiller en prévention, Michel Gagnon, conseiller en hygiène industrielle, et François Bilodeau, conseiller en prévention, tous les quatre de Auto Prévention. Également, Mathieu Vermot, inspecteur à la Direction régionale de la Mauricie, et Sophie-Emmanuelle Robert, conseillère experte à la Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat, tous deux de la CSST.

Coordination : Louise Girard, Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat de la CSST.

 


 

Pour en savoir plus

Loading...
Loading...