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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Aucun système de communication ne relie Annie, la surveillante et Michel, l’opérateur de la souffleuse.

La solution :

  • Les signaux convenus dans le milieu et utilisés par la surveillante sont suffisants.
  • Au besoin, ils peuvent utiliser leur téléphone cellulaire.
  • La surveillante et l’opérateur de la souffleuse doivent pouvoir compter sur une radio fiable pour communiquer entre eux.

2 Annie utilise son baladeur numérique.

La solution :

  • Ne pas utiliser de baladeur numérique. Cela la coupe des bruits extérieurs et des signaux de danger.
  • Le baladeur numérique peut être utilisé à condition que le volume ne dépasse pas 50 décibels.
  • Quand la visibilité est bonne, le baladeur numérique peut être utilisé.

3 Le manteau d’Annie est entrouvert, elle a les mains nues… Brrrrrr!

La solution :

  • Annie doit bien se couvrir pour affronter le froid.
  • Annie doit porter trois couches de vêtements en évitant ceux faits de coton.
  • Toutes ces réponses.

4 Annie est trop près de la souffleuse et pourrait être heurtée par la projection d’objets cachés ou de blocs de neige durcie.

La solution :

  • La surveillante doit marcher sur le trottoir, à une distance minimale de 8 mètres de la souffleuse.
  • La surveillante doit marcher à une distance minimale de 12 mètres de la souffleuse, sur le trottoir ou dans la rue.
  • La surveillante doit marcher dans la rue, à une distance minimale de 15 mètres de la souffleuse.

5 Annie se trouve dans l’angle mort de la souffleuse.

La solution :

  • La surveillante doit être dans le champ de vision du conducteur de la souffleuse en tout temps.
  • Les opérations doivent être arrêtées lorsque la surveillante n’est plus dans l’angle de vision de la souffleuse.
  • Toutes ces réponses.

6 Le manteau d’Annie est de couleur foncée et ne comprend que quelques petites bandes réfléchissantes.

La solution :

  • Pour être bien visible, la surveillante doit porter un vêtement de couleur vive ou fluo, muni de bandes rétroréfléchissantes de classe 2 (norme CSA Z96-09).
  • Pour être bien visible, la surveillante doit porter un vêtement auquel on a ajouté des lumières led dans les bandes rétro-réfléchissantes.
  • Pour être bien visible, la surveillante doit porter par-dessus son manteau un harnais à bandes rétroréfléchissantes de classe 1 (norme CSA Z96-09).

7 Des piétons circulent trop près de la souffleuse et pourraient être heurtés par la projection de débris ou de blocs de neige.

La solution :

  • La surveillante doit porter toute son attention à l’opération de déneigement. La surveillance des piétons n’est pas de son ressort.
  • La surveillante doit s’assurer que personne n’entre dans la zone de déneigement.
  • La surveillante doit avoir obtenu son certificat de secouriste pour faire face à toute éventualité.

7 Des piétons circulent trop près de la souffleuse et pourraient être heurtés par la projection de débris ou de blocs de neige.

La solution :

  • La surveillante doit porter toute son attention à l’opération de déneigement. La surveillance des piétons n’est pas de son ressort.
  • La surveillante doit s’assurer que personne n’entre dans la zone de déneigement.
  • La surveillante doit avoir obtenu son certificat de secouriste pour faire face à toute éventualité.

8 Un bac roulant et une pelle encombrent la chaussée.

La solution :

  • La surveillante doit arrêter les opérations et enlever tout objet qui encombre la chaussée.
  • La surveillante doit arrêter les opérations et poursuivre le déneigement plus loin dans la rue, où rien n’encombre la chaussée.
  • La surveillante doit arrêter les opérations et demander au chauffeur du camion de klaxonner jusqu’à ce que quelqu’un vienne dégager la chaussée.

Photo : Denis Bernier

Après la tempête, le déneigement. Une équipe est à l’œuvre : Annie surveille les opérations, Michel conduit la souffleuse et Yves est au volant du camion dans lequel la neige est soufflée. La journée a été longue et ardue, et le vent, glacial. Annie écoute de la musique dynamique dans l’espoir que cela lui donne un peu d’énergie. Être surveillant comporte plusieurs dangers puisque cela demande de travailler dans le froid et près de la machinerie.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

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Les corrections

La surveillance du déneigement

Tout d’abord, les travailleurs qui participent à l’opération de déneigement doivent être bien informés et s’assurer de partir avec des vêtements, des équipements et des véhicules appropriés et en bon état. Avant chaque départ, il est très important que les travailleurs aient une routine consistant à s’assurer que tous les appareils de communication ou les autres équipements qui ont été installés pour améliorer la sécurité du surveillant, comme par exemple le coupe-moteur, fonctionnent bien.

Une bonne communication entre les travailleurs est essentielle : le surveillant doit avoir une radio mobile fiable pour communiquer avec l’opérateur de la souffleuse et ne doit pas utiliser de baladeur numérique. Le surveillant, qui est le seul à percevoir certains dangers, pourra alors en informer l’opérateur de la souffleuse avec sa radio. En cas d’urgence, le surveillant possède un coupe-moteur télécommandé qui lui permet d’arrêter la souffleuse.

Le surveillant doit être dans le champ de vision du conducteur de la souffleuse en tout temps. Les opérations doivent être arrêtées dès qu’il en sort. Le surveillant devrait marcher à une distance d’au mois 12 mètres de la souffleuse, peu importe qu’il soit sur le trottoir ou dans la rue. Il doit s’assurer que personne n’entre dans la zone qui est déneigée et enlever tout objet qui encombre la chaussée.

Pour affronter le froid, il est entre autres recommandé de porter trois couches de vêtements en évitant ceux fait de coton, de changer de vêtements lorsqu’ils sont mouillés et d’écouter son corps pour repérer les symptômes indiquant qu’il est temps de prendre une pause à la chaleur (grelottements, engelures, sensations d’engourdissement des pieds et des mains). Le surveillant doit porter des vêtements bien ajustés, des bottes de sécurité antidérapantes et, par temps ensoleillé, des lunettes fumées.

Pour être bien visible dans les conditions présentées sur la photo, le surveillant doit porter une veste à bandes rétroréfléchissantes de classe 2, répondant à la norme CSA Z96-09.

Finalement, durant les travaux de déneigement, le camion et la souffleuse circulent à une vitesse susceptible de gêner la circulation normale. Ils doivent donc mettre en fonction leurs feux de position avant et arrière et leur gyrophare, tout en s’assurant que ce dernier est installé de façon à ne pas aveugler le signaleur.

Nous remercions la Ville de Saint-Lambert ainsi que Guy Saint-Jean, chef du Service des travaux publics et Sylvain Chaput, contremaître de la voirie. Merci aussi à nos trois figurants, Annie Richard, Michel Claes et Yves Boyer.

Nos personnes-ressources : Diane Côté, ingénieure et conseillère à l’APSAM, Claude Vaudreuil, section locale 307 des cols bleus regroupés de la Rive-Sud, et les ingénieurs et conseillers de la Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat de la CSST, Johanne Paquette et Jean-Pierre Jobin.

Coordination : Louise Girard, Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat de la CSST.

 


 

Pour en savoir plus

  • Association paritaire pour la santé et la sécurité du travail, secteur « affaires municipales » (www.apsam.com)
  • Code de la sécurité routière, L.R.Q, chapitre C-24.2., chapitre II.
  • Transports Québec, Signalisation routière, tome V.
  • Revue Prévention au travail, vol. 24, nº 4, automne 2011 (disponible en format PDF au www.csst.qc.ca/publications/600/Pages/DC_600_202_114.aspx).
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