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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Aucun protecteur fixe devant les matrices.

La solution :

  • Installer un rideau optique qui empêche l’actionnement de la presse lorsqu’il est traversé.
  • Installer un protecteur avec une ouverture permettant le passage du matériel et empêchant celui des doigts.
  • Installer un protecteur à fermeture automatique qui se referme lorsque la pièce est retirée.

2 Le volant d’entraînement est dépourvu de protecteur.

La solution :

  • Installer un protecteur fixe sur le volant d’entraînement.
  • Installer un tapis sensible sous le volant.
  • Installer un protecteur à fermeture automatique sur le volant d’entraînement.

3 La pédale n’est pas à l’abri de tout actionnement accidentel.

La solution :

  • Installer un périmètre de sécurité tout autour du travailleur.
  • Déplacer la pédale sous le bâti de la machine.
  • Installer un capot sur la pédale de commande.

4 Guillaume travaille debout et il doit aller chercher des pièces sur une palette au sol.

La solution :

  • Utiliser un tabouret.
  • Utiliser une étagère de la bonne hauteur
  • Toutes ces réponses sont bonnes.

5 Dans cet environnement « métal », Guillaume n’a-t’il pas besoin d’équipement de protection individuel ?

La solution :

  • Porter en tout temps des lunettes de sécurité.
  • Porter en tout temps des lunettes de sécurité et une protection contre le bruit.
  • Porter en tout temps des lunettes de sécurité, une protection contre le bruit et des gants.

6 La surface de travail et le sol sont encombrés.

La solution :

  • Dégager le poste de travail d’au moins 600 mm tout autour de la machine.
  • Épousseter et vaporiser dans l’air un agréable parfum d’ambiance à la rose ou au muguet.
  • Dégager le sol et la surface de travail.

Photo : Denis Bernier

Dans cette entreprise de produits métalliques tubulaires sur mesure de la Montérégie, la santé et la sécurité au travail sont de mise. Toutefois, pour les besoins de notre démonstration, Guillaume a accepté de laisser tomber délibérément quelques règles de prudence en utilisant la presse poinçonneuse à embrayage positif.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

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Les corrections

Les presses à métaux

Les accidents liés aux machines ont souvent pour cause l’accès à leurs différentes zones dangereuses. Il est donc nécessaire de l’en empêcher. Ainsi, des gardes protecteurs fixes transparents ont été installés sur les matrices. Des ouvertures permettent le passage du matériel (B), mais non des doigts. De plus, un capot protecteur sur la pédale de commande empêche désormais tout déclenchement accidentel de la machine. Par ailleurs, un protecteur fixe a été installé sur le volant d’entraînement.

Un indispensable bouton d’urgence, bien en évidence et à la portée de chaque opérateur, permet de stopper la machine rapidement (A). Une procédure de cadenassage est appliquée lors de l’entretien, des réparations ou du déblocage de la machine. De plus, la barre de retournement servant à décoincer les pièces est reliée à un dispositif forçant l’arrêt de la machine lorsqu’elle est déplacée.

Personne n’est à l’abri des chutes de pièces de métal ou des coupures que ces pièces peuvent causer lorsqu’on les manipule. C’est pourquoi Guillaume porte des chaussures de sécurité avec embouts d’acier, des gants résistant aux coupures et des lunettes de sécurité avec protection latérale. Comme le bruit ambiant est assez élevé, il porte également des coquilles.

Le travail en position debout statique est à éviter. Un tabouret permet à Guillaume de s’asseoir et les pièces à manipuler se trouvent sur une
table à sa hauteur.

Finalement, un peu de ménage a été fait. Le sol et la surface de travail ont été dégagés de tout ce qui les encombrait.  [PT]

 

Sophy Lambert-Racine

NDLR : Lors de la prise de photo du scénario comportant des erreurs, la machine était cadenassée

Nous remercions Tuba et son responsable de production, Philippe Poirier.

Nos personnes-ressources : Guillaume Côté, ing. conseiller à l’Association sectorielle paritaire habillement et métal électrique, Pierre Guay, inspecteur à la Direction régionale Yamaska de la CSST, Maha Gmira, Denis Leblanc, ing. et Danielle St-Laurent, ing., tous trois conseillers à la Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat de la CSST.

Coordination : Louise Girard, CSST


Pour en savoir plus

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