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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Nathalie utilise le trancheur à viande de manière peu sécuritaire.

La solution :

  • Utiliser un poussoir pour maintenir la pièce de viande en place.
  • Installer le protecteur sur le trancheur.
  • Toutes ces réponses.

2 Raymond, Luc et Nathalie travaillent les uns sur les autres et la distraction est au rendez-vous.

La solution :

  • Délimiter des zones de travail et être attentif à la tâche effectuée.
  • Les outils utilisés en boucherie exigent un minimum de 2 m de distance entre les travailleurs.
  • Toutes ces réponses.

3 Luc pourrait bien laisser un doigt dans l’attendrisseur.

La solution :

  • Installer le couvercle transparent sur l’attendrisseur.
  • Enlever son gant en cotte de mailles.
  • Toutes ces réponses.

4 La scie à ruban se fait terriblement menaçante.

La solution :

  • Fermer et interverrouiller la porte de la scie à ruban.
  • Utiliser une scie à ruban munie d’un rebord et d’un protecteur.
  • Toutes ces réponses.

5 Gare aux blessures au pied, si un couteau venait à tomber…

La solution :

  • Munir toutes les tables en boucherie d’un rebord antidérapant sur une zone d’un minimum de 4 cm.
  • Toujours porter des chaussures de sécurité et les couteaux à la taille, à portée de main, dans une gaine conçue à cet effet.
  • Toujours porter des chaussures de sécurité et munir toutes les tables en boucherie d’un rebord antidérapant sur une zone d’un minimum de 4 cm.

6 Sarraus ouverts, cravates qui pendent, bijou au poignet, tout ce qu’il faut pour être happé par un engrenage.

La solution :

  • Boutonner le sarrau et laisser les bijoux au vestiaire.
  • Placer la cravate à l’intérieur des vêtements.
  • Toutes ces réponses.

7 La table de travail et le sol sont bien encombrés.

La solution :

  • Garder le sol propre, les surfaces dégagées et n’y laisser aucun carton pour absorber le sang.
  • Garder le sol propre et les surfaces dégagées. Les cartons pour absorber le sang sont indispensables en boucherie.
  • Garder le sol propre et les surfaces dégagées. Utiliser une toile hygiénique au sol pour éviter de souiller le plancher.

Photo : Denis Bernier

Dans une boucherie, les tâches sont nombreuses et les machines pour les accomplir, variées. La constante ? Ce sont des machines comportant des dangers pour leur utilisateur. L’emploi du trancheur, du délicatiseur et d’une scie à ruban exige qu’on adopte certaines règles de prudence. Ce que font volontiers Raymond, Luc et Nathalie habituellement. Toutefois, pour les besoins de notre démonstration, ils ont accepté d’y couper court et de commettre des erreurs.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

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Les corrections

Les machines en boucherie

D’abord, des zones de travail ont été déterminées. On a même pris soin de délimiter avec du ruban rouge une zone de sécurité autour de la scie à ruban. Tous les bouchers sont concentrés sur leur travail.

Aucun carton sur le sol pour absorber le sang de la viande. En fait, le plancher est bien propre, exempt de tout ce qui pourrait faire trébucher quelqu’un. Les surfaces de travail sont bien dégagées.

Les machines utilisées sont sécuritaires. Un protecteur est installé sur le trancheur et Nathalie utilise un poussoir pour maintenir le faux-filet en place. Quant au délicatiseur, il est muni d’un protecteur transparent. Finalement, la vieille scie à ruban a été remplacée par un modèle comportant une table à rebord et un protecteur. De plus, la porte est interverrouillée.

Pour travailler dans une boucherie, il faut quelques équipements de protection individuelle. D’abord, les bouchers portent à la taille une gaine conçue pour contenir les couteaux. Ainsi, les couteaux sont toujours à portée de main, rangés en toute sécurité et n’encombrent pas les surfaces de travail. Comme il y a des objets coupants dans une boucherie, tous les travailleurs portent bien sûr des chaussures de sécurité. Ils portent également des casques de sécurité, indispensables dans les boucheries où il y a des rails au plafond. En effet, lorsque les pièces de viande ne sont pas suspendues sur les crochets, ces derniers peuvent se balancer, tomber et heurter les têtes des bouchers.

Les bijoux sont restés au vestiaire, les sarraus sont bien boutonnés et les cravates placées à l’intérieur des vêtements. L’important étant de n’offrir aucune prise à quelque appareil que ce soit. Quant au gant en cotte de mailles, bien utile lorsqu’il s’agit de coupes au couteau, il doit rester accroché à la taille lors de l’utilisation de machines, car il pourrait entraîner la main dans un rouleau.

Nous remercions le centre de formation professionnelle 24 juin  de Sherbrooke pour sa collaboration, de même que nos trois figurants : Raymond Lacroix, enseignant en boucherie au centre, Luc Bellemare, étudiant et Nathalie Allaire, étudiante.  Notre personne-ressource : Denis Leblanc, ingénieur, conseiller à la Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat de la CSST.Coordination : Louise Girard, CSST



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