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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Le sol est jonché de débris et on y voit même des croisillons.

La solution :

  • Tous les croisillons doivent être utilisés pour retenir les cadres entre eux.
  • Le sol doit être dégagé.
  • Toutes ces réponses.

2 Les échafaudages ne semblent pas reposer sur des assises solides.

La solution :

  • Les montants doivent trouver appui sur des plaques avec vérins à vis et sur madriers.
  • Les madriers utilisés doivent couvrir la plaque à vérin sur une largeur de 10 par 12 pouces de long.
  • Toutes ces réponses.

3 Dominic pourrait tomber de l’échafaudage : il est debout sur une plateforme constituée d’un seul madrier.

La solution :

  • Dominic devrait s’attacher à l’échafaudage.
  • La plateforme devrait avoir une largeur d’au moins 18,5 pouces (470 mm).
  • Toutes ces réponses.

4 Romain pourrait tomber : les croisillons ne représentent pas un garde-corps sécuritaire.

La solution :

  • Doubler les croisillons lorsqu’on les utilise comme garde-corps.
  • Installer une planche de 2 par 4 pouces comme lisse supérieure et traverse intermédiaire.
  • Installer des garde-corps conformes sur tous les côtés ouverts du plancher de travail.

5 L’échafaudage pourrait se renverser.

La solution :

  • Utiliser tous les croisillons pour monter l’échafaudage et celui-ci deviendra suffisamment stable.
  • Utiliser des plaques à vérins à vis ainsi que des longines plus larges et plus longues pour stabiliser l’échafaudage de manière conforme.
  • Bien retenir l’échafaudage à la structure du bâtiment par un dispositif d’amarrage.

6 Mario grimpe sur l’échafaudage et il risque de perdre pied.

La solution :

  • S’assurer de porter des chaussures de sécurité avec semelle antidérapante conforme à la norme.
  • Utiliser une échelle de classe 1 fixée à l’échafaudage.
  • Utiliser le chariot élévateur servant au déplacement des matériaux.

7 Les travailleurs ne portent pas tous les équipements de protection individuelle requis.

La solution :

  • Porter un casque et des lunettes de sécurité.
  • Porter un casque et des chaussures de sécurité.
  • Porter des gants et un casque de sécurité.

Photo : Denis Bernier

Par une belle journée de printemps, le travail à l’extérieur peut être fort agréable, à condition qu’il se fasse en toute sécurité. Au programme du jour? Le briquetage d’un futur magasin. Pour les besoins de notre démonstration, Dominic, Romain et Mario ont bien voulu commettre quelques imprudences.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

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Les corrections

Maçonnerie et échafaudage

D’abord, avant d’entreprendre des travaux sur un échafaudage, il faut s’assurer qu’il est bien monté. Toutes ses composantes doivent être mises en place pour résister aux charges auxquelles il peut être soumis. Dans le plan vertical, le contreventement doit être fait de croisillons entre chaque cadre, des deux côtés et ce, à toutes les sections de l’échafaudage. Pour maintenir les montants ensemble, on doit utiliser des barrures verticales (banana clip). Et bien sûr, l’échafaudage doit être retenu à la structure du bâtiment par un dispositif d’amarrage.

De plus, les échafaudages sur cadres métalliques doivent reposer sur des assises solides. Pour assurer l’aplomb, les montants doivent trouver appui sur des plaques avec ou sans vérin à vis et sur des soles ou longrines constituées de madriers de 38 mm sur 235 mm minimum, couvrant au moins deux montants ou deux cadres consécutifs.

Quant au plancher des échafaudages, il peut être constitué de matériaux en bois, en métal ou en composites et doit être d’une largeur minimale de 470 mm. Lorsqu’il supporte des matériaux empilés en plus des travailleurs et de leurs outils, il doit être constitué d’une double épaisseur de madriers ou d’une plateforme conçue pour cet usage. L’utilisation d’un échafaudage de charge est recommandée pour supporter la brique et le mortier. Pour des travaux se déroulant à plus de trois mètres du sol, des garde-corps doivent être installés sur tous les côtés ouverts du plancher de travail, sauf si le côté sans garde-corps est situé à moins de 350 mm d’un mur ou d’un autre plancher. Pour les besoins visuels de notre photo, des garde-corps tubulaires ont été installés, mais ils pourraient être constitués de madriers attachés solidement. Romain, le manœuvre, porte un harnais de protection contre les chutes. Ainsi, lorsqu’il recevra une palette de blocs par exemple, il pourra s’attacher temporairement, tout le temps que les garde-corps seront retirés.

On ne doit jamais accéder aux planchers supérieurs d’un échafaudage en grimpant sur sa structure lorsque le plancher est fait de madriers. Il faut utiliser une échelle de classe 1 fixée à l’échafaudage.

Enfin, sur un chantier de construction, on doit porter en tout temps bottes et casques de sécurité.

Nous remercions le personnel de la compagnie Maçonnerie Ultra pour sa collaboration ; nos trois figurants, Mario Labrecque, contremaître, Dominic Morissette, compagnon briqueteur-maçon, et Romain Daigle, manœuvre spécialisé, de même que Martin Rouleau, manœuvre spécialisé.

Nos personnes-ressources : Louise Girard, conseillère, et Pierre Bouchard, ingénieur et conseiller, de la Direction générale de la prévention-inspection et du partenariat et Louis Verville, ingénieur et inspecteur à la Direction régionale de Saint-Jean-sur-Richelieu, tous trois de la CSST.

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