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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Didier est dans la voie de circulation du chariot élévateur.

La solution :

  • Aménager des voies de circulation distinctes pour les piétons et les chariots élévateurs.
  • Toujours klaxonner aux intersections pour signaler le passage d’un chariot élévateur.
  • Toutes ces réponses.

2 Que peut bien voir le conducteur du chariot élévateur derrière la pile de lingots d’aluminium?

La solution :

  • Les charges transportées ne doivent pas obstruer la vue ou alors il doit conduire en marche arrière.
  • Un signaleur guide Stéphane dans ses manœuvres.
  • L’une ou l’autre de ces réponses. Si ce qui est indiqué à la réponse 1 n’est pas possible, alors un signaleur doit guider Stéphane.

3 Les phares ne sont pas allumés…

La solution :

  • À l’intérieur d’un bâtiment, les phares ne sont pas nécessaires.
  • Les phares sont allumés étant donné que le chariot circule dans une zone peu éclairée.
  • Les phares d’un chariot élévateur doivent être allumés en tout temps.

4 La porte est obstruée rendant le passage difficile pour Didier.

La solution :

  • Toujours dégager les voies de circulation.
  • Placer uniquement des objets mobiles devant une porte.
  • Installer un panneau de signalisation indiquant que la porte est condamnée.

5 Les travailleurs ne portent aucun équipement de protection individuelle.

La solution :

  • Porter lunettes, chaussures de sécurité et vêtement aux bandes réfléchissantes.
  • Porter casque, chaussures de sécurité, vêtement aux bandes réfléchissantes.
  • Porter casque, lunettes, chaussures de sécurité et vêtement aux bandes réfléchissantes.

6 Plusieurs obstacles jalonnent le parcours du chariot élévateur.

La solution :

  • Dans un entrepôt, les débris font partie du quotidien et ne dérangent pas Stéphane.
  • Dans un entrepôt, le sol doit être dégagé de tout obstacle.
  • Dans un entrepôt, il faut nettoyer à la fin de chaque quart de travail.

Photo : Denis Bernier

C’est l’heure du dîner. Didier se rend à la cafétéria pendant que Stéphane transporte un dernier chargement de lingots d’aluminium. La sécurité semble être le cadet de leurs soucis.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
Pour vous inscrire au concours, vous devez obtenir assez de bonnes réponses.

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Les corrections

Le chariot élévateur et les voies de circulation

Dans un entrepôt, chariots élévateurs et piétons sont appelés à travailler quotidiennement dans le même environnement. Des voies de circulation doivent être clairement délimitées pour les piétons et d’autres pour les chariots élévateurs. Par de simples lignes sur le plancher ou de préférence grâce à des installations plus sophistiquées, séparant physiquement les protagonistes, comme dans cet entrepôt. Le but? Permettre aux piétons de circuler en toute sécurité. Ces voies doivent toujours être dégagées et tenues en bon état.

De plus, les charges qu’il transporte ne doivent pas obstruer la vue du cariste. Le cas échéant, il faut conduire le chariot en marche arrière. La présence d’un signaleur peut également s’avérer nécessaire. Stéphane a réduit la hauteur de la charge en ne transportant qu’un paquet de lingots d’aluminium à la fois. Elle est stable et bien calée sur le dosseret du chariot élévateur.

Stéphane conduit tous phares allumés, ralentit aux intersections et actionne l’avertisseur sonore. Il ne passera pas inaperçu, c’est certain. Il porte également sa ceinture de sécurité et l’appuie-bras est abaissé, bien en place. Car à compter de 2008, les chariots élévateurs devront être munis d’un dispositif de retenue. Et les caristes devront les utiliser, il va sans dire!

 

Protection individuelle

Didier et Stéphane portent les ÉPI (équipements de protection individuelle) obligatoires sur leurs lieux de travail. C’est-à-dire casque, lunettes et chaussures de sécurité. De plus, ils ont enfilé un vêtement aux bandes réfléchissantes. La visibilité est vitale. On doit également retenir que le casque est obligatoire aussitôt que le travailleur peut être blessé à la tête.

Nous remercions le personnel de l’usine Alcan à Beauharnois pour sa collaboration, notamment Mélanie Tremblay, conseillère en santé et sécurité, de même que Pascal Dupuis, ingénieur et chargé de projet pour la firme LBCD.

Merci également à Didier Chapron et Stéphane Auger, tous deux d’Alcan, qui ont aimablement prêté leur concours comme figurants.

Nos personnes-ressources : Sylvie Beaugrand, professionnelle scientifique de l’IRSST, Pierre Bouliane, conseiller en prévention à l’Association Sectorielle Transport Entreposage, Sophie Brouillard, ingénieure et inspectrice à la Direction régionale de Valleyfield, et Yvon Papin, conseiller à la Direction de la prévention-inspection, tous deux de la CSST.

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