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? Cliquez sur le chiffre qui figure sur la photo et trouvez la solution pour chaque danger identifié.

Vous avez obtenu assez de bonnes réponses. Vous pouvez participer au concours.

1 Carlos exécute une flexion du tronc pour effectuer son travail. Gare aux maux de dos!

La solution :

  • Carlos devrait être à genoux sur un tapis d’écumage ergonomique.
  • Ce travail doit être effectué depuis une embarcation sur l’eau.
  • Carlos devrait utiliser une écumoire dont le manche est plus long.

2 Carlos pourrait facilement basculer dans l’eau.

La solution :

  • En tout temps, Carlos devrait utiliser un équipement de protection individuelle servant à arrêter les chutes.
  • Une embarcation destinée au sauvetage des travailleurs est indispensable, de même qu’un plan et des gilets de sauvetage.
  • Toutes ces réponses.

3 Carlos travaille seul. S’il tombait, personne ne pourrait le secourir.

La solution :

  • Carlos ne devrait pas travailler seul.
  • Carlos devrait porter un bracelet d’appel de sécurité à déclenchement automatique.
  • Carlos devrait être inscrit au RTPE (Registre des travailleurs œuvrant à proximité de l’eau). Ainsi, toutes ses allées et venues seraient sécurisées.

4 Carlos porte des chaussures sport.

La solution :

  • Carlos devrait porter une combinaison de travail flottante, couvrant les pieds avec un revêtement antidérapant.
  • Carlos devrait porter des chaussures imperméables.
  • Carlos devrait porter des chaussures de sécurité.

5 Carlos pourrait facilement trébucher sur les débris accumulés près de lui.

La solution :

  • Regrouper les débris au fur et à mesure et les placer en petits paquets.
  • Placer des cônes d’écumage autour des déchets.
  • Garder bien dégagé l’espace de travail.

Photo : Denis Bernier

Que ne voit-on pas sur la photo ? La prise d’eau d’une centrale hydroélectrique. Mais elle est là, bien cachée dans la paroi de béton immergée et elle est protégée par une grille qu’il faut nettoyer à l’aide d’une écumoire. L’opération vise à faciliter le passage de l’eau vers la turbine et elle doit être répétée deux ou trois fois par jour, au printemps. Car, en cette saison, des débris de toutes sortes voguent au gré des courants. Pour notre démonstration, Carlos a accepté de couper court à ses habituels principes de prudence.

Pouvez-vous trouver la bonne solution pour éliminer chacun des dangers identifiés?
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Les corrections

Les travaux à proximité de l’eau

D’abord, pour se protéger des chutes, Carlos utilise un dispositif d’arrêt de chute comprenant un harnais, un absorbeur d’énergie et une longe, le tout bien ancré à un câble de sécurité horizontal. Sans ce dispositif de protection contre les chutes, une embarcation destinée au sauvetage des travailleurs serait indispensable, de même qu’une personne désignée pour la conduire. Un plan de sauvetage et des gilets de sauvetage seraient également nécessaires. Pour en savoir plus à ce sujet, voir le dossier sur les travaux à proximité de l’eau en page 7.


L’outil utilisé pour ramasser les débris a un manche suffisamment long pour soustraire le travailleur à des torsions exagérées. Et le sol est bien dégagé pour éviter qu’il ne trébuche. Carlos porte également des bottes de sécurité.


Méthode de surveillance

Enfin, le Règlement sur la santé et la sécurité du travail stipule que « lorsqu’un travailleur exécute seul un travail dans un lieu isolé où il lui est impossible de demander de l’assistance, une méthode de surveillance efficace, intermittente ou continue, doit être mise en exécution ». C’est pourquoi Jean se trouve aux côtés de Carlos, prêt à intervenir, téléphone portable en poche et bouée de sauvetage à proximité.

Merci au personnel de Boralex pour sa collaboration: Denis Aubut, directeur général, divisions hydro et gaz ; Jean Lamoureux, coordonnateur corporatif santé sécurité au travail, et Carlos Osorio, opérateur, ces deux derniers ayant aimablement prêté leur concours comme figurants.

Nos personnes-ressources : Mathieu Jolicoeur, ingénieur et inspecteur à la Direction régionale de Longueuil ; Danielle St-Laurent, ingénieure et Yvon Papin, conseillers à la Direction de la prévention-inspection, tous trois de la CSST.

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